Certificat de Conception en Permaculture obtenu !

Je reviens vers vous après un petit temps d’absence mais c’était pour la bonne cause. En effet, je viens d’obtenir un CCP de permaculture (Certificat de Conception en Permaculture) après 15 jours de stage et un beau mémoire à rédiger…

Ce certificat me permet de donner des cours d’initiation à la conception permaculturelle et des formations courtes sur divers sujets passionnants : les arbres, les méthodes de cultures naturelles, le sol, les flux et surtout de concevoir des design de lieux !

Si pour vous les mots « permaculture » et « design permaculturel » ne vous disent rien : rassurez-vous : je les détaillerai dans un prochain article et pour ma part ce n’est que du bonheur à partager !

Je proposerai bientôt ces stages et cours via ce site, alors à très vite et passez le message !!

Transition pour Tous rejoint le réseau Graine Île de France

Parce qu’ensemble on est plus fort… Les acteurs de l’enseignement au développement durable en Île de France se sont regroupés autour d’un réseau de plus de 100 structures dynamiques et volontaires.

Enseigner au plus grand nombre les valeurs du développement durable, échanger sur les bonnes pratiques, se soutenir : autant de notions qui sont portées par ce réseau et votre humble serviteur.

Allez faire un tour sur leur site : des idées à foison que certains politiques devraient suivre si l’on veut laisser un avenir à nos enfants…

La petite fille et l’arbre bulle

Cela fait des années que je me suis créé, dans ma petite tête, un conte qui résume ma pensée face à notre société un peu folle.

Je me permets donc de le partager avec vous, j’espère qu’il vous parlera comme pour moi…

Il était une fois (cela commence toujours comme cela un conte non ?), une petite fille qui vivait près d’une superbe forêt. Des arbres centenaires donnaient ombre et gîte à toute une faune multicolore et variée. Oiseaux, mammifères, plantes parfumées, fleurs de toutes tailles et de toutes espèces. Bref, un petit paradis, une sorte d’Éden qui ne manquait de rien et se suffisait à lui-même.

Cette petite fille habitait avec son papa dans une belle cabane en bois (cela fait cliché mais bon, j’aime bien les cabanes en bois…) et ce dernier l’aimait plus que tout. Elle était sa raison de vivre, son moteur pour avancer. Ce papa aimant exerçait le métier de bûcheron et chaque geste, chaque labeur n’avait qu’un seul but : élever sa fille du mieux possible et lui apporter tout ce dont elle aurait besoin pour un avenir meilleur.

Cette forêt qui leur apportait gîte, couvert et bonheur de vivre, recelait en son sein une variété rare de bois d’une couleur extraordinaire. Très prisée des riches individus habitant notre petite planète.

Chaque jour de dur labeur pour notre papa aimant était consacré à préparer l’avenir de sa fille. Chaque arbre abattu n’avait qu’un but dans son esprit : la rendre heureuse, lui apporter tout ce dont elle aurait besoin pour vivre… Les journées défilèrent, les mois s’évanouirent , les années filaient aussi vite que la forêt disparaissait…

D’un havre de paix foisonnant de vie et de couleurs vint un désert vide et monotone. Les chants d’oiseaux appartenaient à un passé révolu absorbés par la mélopée sinistre des tronçonneuses affamées.

Puis un jour, en rentrant de son travail, le papa aimant avait un cadeau des plus précieux à offrir à sa fille. Un bien devenu si rare, que seule une vie de dure labeur avait permis son acquisition. Il avait fallu dépenser une petite fortune en beaux billets de banque pour le posséder. Ce n’était pas donné à tout le monde. Quelques rares personnes en ce monde en possédaient : souvenir d’un passé que ne connaîtront jamais les générations futures. Ce bien si merveilleux était un arbre ! Oui, un arbre. Mais fragilisé par ce monde devenu toxique et désert, il devait être conservé dans une bulle protectrice avec une atmosphère régulée où lui étaient distillés les éléments nutritifs de base et un air filtré.

« Tiens ma chérie, voici le plus beau cadeau qu’un père puisse faire à son enfant, le résultat de toute ma vie de travail, je voulais t’offrir le meilleur, te rendre la plus heureuse et voici ce superbe arbre si rare et précieux !! »

« Mais papa, cette richesse que tu crois m’offrir, nous l’avions au centuple avant et ce sans avoir besoin de tout détruire pour l’obtenir ! Elle était présente, pour tous et nous apportait joie et bonheur !

Pourquoi avoir tout détruit pour s’offrir ce que nous possédions tous avant ? Pourquoi détruire notre planète pour amasser de l’argent, qui lui, est virtuel ! Seul l’Homme le voit comme ayant de la valeur…ce papier inerte qui nous détruira tous…

On exploite la nature et ensuite se l’approprier pour soi seulement alors qu’elle est là, présente pour tous et gratuitement ? Pourquoi papa ? Pourquoi ?

Il faut que l’homme arrête cette folie de vouloir gagner de l’argent en détruisant notre Terre et de dépenser encore plus d’argent pour tenter de la sauver ! Allons planter ton arbre papa. J’espère de tout cœur qu’il pourra pousser, et faire comprendre aux générations actuelles que les générations futures les jugeront plus sur ce qu’il restera de nature plutôt que d’argent sur un compte en banque… »

J’ai mal à mon déconfinement…

Crise sanitaire, crise économique, crise sociale : on n’entend plus que ces mots, angoissants, déprimants, stressants. L’impression est grande que nous ne savons pas où va « l’avion France ». Pour beaucoup, cela fait un moment que le cap est perdu et que nous volons les yeux bandés. Pour d’autres dont je crains faire partie, il n’y a plus de pilote dans le cockpit et ce depuis près de 50 ans.

Nous avons tous la tête remplie par ces soucis et c’est normal. Beaucoup ont perdu un être cher et beaucoup plus risquent de perdre emploi, donc revenu, donc incertitude…

Cette crise ou plutôt ces crises nous montrent à quel point notre système est fragile, et qu’il est comme un château de cartes qui au moindre coup de vent va s’écrouler.

Si cette « multi-crise » est ravageuse, je suis vraiment inquiet quant à l’impact de la plus grosse crise qui attend l’Humanité et que nos dirigeants et bon nombre d’entre-nous semblent ignorer (ou faire semblant ?) : la crise environnementale.

C’est la grande oubliée et ce jusqu’à nos comportements constatés au moindre « déconfinement » : consommer, fêter, voyager bref… vivre au sens le plus « communément admis », mais l’addition sera encore plus lourde que ce que nous vivons.

Pourtant nous la subissons cette crise « environnementale » et ce, depuis des années. Mais l’Homme a cette « fabuleuse faculté » d’adaptation. C’est le syndrome de la grenouille :

  • Plongez une grenouille dans une eau bouillante : elle aura une réaction de survie immédiate : sortir de l’eau et faire baisser la température.
  • Plongez la même grenouille dans une eau froide et augmentez doucement la température… Elle se laissera cuire et ne réagira pas car l’évolution est lente.

Nous vivons la même chose avec notre environnement : il se dégrade, mais à l’échelle de la durée de vie d’un Homme, nous ne nous en apercevons pas… nous croyons avoir le temps, que cela n’est pas si grave.

Il serait très important que la Planète ne soit pas la grande oubliée… Production de plastiques record, masques jetables qui volent dans toutes les directions et atterrissent dans chaque caniveau, chaque chemin…

Je fais un vœu pour cette fin d’année : que cette crise remette l’Humanité sur les bons rails et qu’elle oublie enfin qu’une croissance infinie dans un monde fini est la pire des conneries…

Savoir reconnaître les plastiques

Le plastique, c’est dramatique pour notre environnement mais également pléthorique dans ses variétés : une vraie jungle où les appellations diverses, les composés nombreux et les allégations parfois trompeuses mettent notre esprit à mal.

Voici donc un petit lexique qui pourra vous aider à choisir (je me répète je sais, mais : le véritable pouvoir de changement est dans nos choix, uniquement dans nos choix !)

Allez, on y va, accrochez-vous, coupez la radio, concentrez-vous car c’est… Vaste mais simple une fois lu cet article… 😉

Si on doit privilégier un plastique, il devra être compostable en conditions naturelles. Si possible biosourcé mais à partir de matières premières non-alimentaires…

Attention au terme « bioplastique » : (ahhhh le terme bio est bien malmené par nos « marketeurs ») : cela regroupe des plastiques qui peuvent être :

  • Biodégradables mais pas biosourcés
  • Biosourcés mais pas biodégradables
  • Les deux à la fois

Son origine :

Plastique biosourcé (amidon thermoplastique, bio PE (polyéthylène), bio PET (polytéréphtalate d’éthylène)… (oui je sais ces termes barbares sont rebutants hein ? Et pourtant on ne se pose jamais la question quand on les utilise, quand notre nourriture nage dedans et même quand on en avale (quasi tous les jours…), plastique issu de ressources renouvelables comme le sucre, l’amidon de maïs, la fécule de pomme de terre, les algues. La matière renouvelable est souvent mixée à des molécules issues du pétrole. En France, la loi oblige les fabricants à utiliser 40% de biosourcé pour les sacs de fruits et légumes. Mais un plastique biosourcé n’est pas forcément biodégradable.

Bref, emmenez vos sacs en tissu ou cabas de grand-mère…

Plastique recyclé : composé en partie ou totalité de matière recyclée mais n’est dès lors plus recyclable à l’identique…

PHA (poly-hydroxy-alcanoate) : obtenu à partir de polymères microbiens, biodégradable en conditions naturelles.

PLA (acide polyactique) : fait à base d’acide lactique fabriqué par des microbes, se dégrade dans des composteurs industriels (à plus de 60°C) mais pas en conditions naturelles.

Ses additifs :

Plastique « oxodégradable » : plastique auquel on a ajouté des additifs pro-oxydants pour accélérer sa fragmentation au contact de l’air ou de la lumière jusqu’à devenir invisible à l’œil nu. Il se transforme plus vite en micro et nano-particules mais les organismes ne savent pas les dégrader…

Sans BPA : garanti sans bisphénol A (un énième perturbateur endocrinien : rappelez-vous l’affaire des biberons…). Mais (et oui il y a un mais…) du bisphénol P ou S (la même m….) peuvent être présents !!!! On se fout de nous…

Sa disparition :

Plastique « recyclable » : (notez bien les guillemets !) matériau qui après avoir été fondu fourni une nouvelle matière plastique. Mais (encore un…) un plastique recyclable ne sera pas recyclé si les filières de collecte ou de recyclage n’existent pas ! De plus la matière obtenue est de moins bonne qualité.

Le type de plastique qui compose nos objets est indiqué par un chiffre inscrit dans un triangle. En France, seuls le PET (chiffre 1) et le PEHD (chiffre 2) sont recyclables. Mais il ne seront que rarement utilisés pour des emballages alimentaires.

Plastique biodégradable : capable de se décomposer sous l’action de micro-organismes (bactéries, champignons…) pour simplifier sa structure et se convertir en un temps raisonnable (en mois) en eau, CO2 et méthane CH4 et en sous-produits non toxiques pour notre environnement.

Plastique compostable : selon le règlement européen, est considéré comme tel un plastique se dégradant en moins de six mois dans un composteur industriel (supérieur à 60°C) et avec une humidité contrôlée… On oublie le fond du jardin.

Plastique compostable en conditions naturelles (donc biodégradable au sens strict) : se dégrade en quelques mois au fond du jardin par exemple.

Plastique durable : intègre un cycle biologique naturel d’une durée compatible avec l’activité humaine (donc assez rapide, n’est-ce pas messieurs les industriels…) prévenant ainsi toute accumulation de fragments persistants. Sa matière est naturellement biodégradée par des processus physico-chimiques et biologiques, dans les sols. Les végétaux réassimilent par photosynthèse les éléments de base pour produire une nouvelle matière organique.

Alors ? On y voit plus clair ?

Mais si ! Pour résumer : on achète un minimum de plastiques car de toute façon c’est pas le top. Si on a pas le choix, on prend du PET ou du PEHD (les seuls recyclés chez nous…) et si on veut aller plus loin on prie pour que les industriels privilégient les plastiques durables (mais comme c’est plus cher, parce que peu utilisés…).

Nous pouvons donc choisir, ce n’est pas simple mais chaque plastique produit finira immanquablement par se fractionner en nano-particules persistantes dans notre environnement, notre corps et la vie de nos enfants, sans parler des générations à venir… C’est une question de temps, mais c’est la réalité.

On leur doit un meilleur héritage que cette future pandémie non ?

On a le choix et ça, c’est positif ! Choisissons juste !

Article inspiré par un livre à lire absolument :

Plastique : Le grand emballement de Nathalie Gontard et Hélène Seingier aux éditions Stock. Il devrait même être remboursé par la sécu tellement c’est intéressant !!! (mais bon là…)

Noël blanc

Cette année, nous avions déjà choisi de ne pas acheter de nouvelles décorations de Noël. Autant dire qu’avec le second confinement, il n’y aura eu aucune tentation!

Pour retrouver la magie de Noël, nous avons donc cherché un peu d’inspiration sur internet, et nous avons surtout fouillé dans le garage. Un peu de peinture, un vieux bonnet, une chaussette orpheline, un morceau de polystyrène, quelques bûches…et voilà !

Réduire nos déchets : facile ! L’ exemple de la gourde de compote

Nos poubelles ont une indigestion d’emballages en tout genre et la nature n’en peut plus… Faute de temps, d’envie, de connaissance : les raisons sont multiples et on arrive toujours à justifier l’achat de ce futur déchet qui en France pour une grande majorité sera… incinéré ou enterré.

Mais ce n’est pas une fatalité et comme je vous le dis depuis le début : on a le choix et les grands changements qui doivent être opérés passent par une multitude de gestes simples.

L’exemple de la fameuse gourde de compote (ou autre yaourt, boissons). Pratique est bien son seul avantage. On le glisse dans le sac pour le goûter des enfants ou la pause en randonnée.

Oui mais à part le côté pratique et bien… Rien d’autre ! Plus cher, plus polluant et j’en passe. Composée de plusieurs couches de matière, elle est NON RECYCLABLE. Elle finira donc brûlée ou enterrée… On en consomme des millions et cette avalanche de plastique, d’aluminium qui vide notre porte-monnaie et qui nuit à notre environnement, est pourtant aisément évitable !!

Je vous le répète : on peut continuer à vivre et sans changer grand chose. C’est pourtant révolutionnaire dans les conséquences.

Alors dans le cas de cette plaie pour notre planète, voici une solution alternative :

La gourde réutilisable. Lavable, hygiénique, passe même au lave-vaisselle. Elle peut contenir ce que vous voulez. Vous avez donc la liberté de changer son contenu à l’envie. Acheter des gros pots en verre et les remplir quand vous voulez, mettre vos propres réalisations (ahh la compote maison…). Vous pouvez même y inscrire le nom du propriétaire.

Je vous recommande la marque Squiz qui est très fiable.

https://shop.squiz.co/

Économique, écologique : c’est un bon compromis. Le premier pas vers une bonne prise de conscience. Le temps joue contre nous pour la préservation de notre planète mais cette solution est à la portée de tous.

Enfin la meilleure solution sera évidemment d’éviter le moindre déchet et pour ce faire un changement d’habitude est nécessaire : privilégier le pot en verre. Moins pratique, plus lourd et fragile mais : sans reproche écologique

Prenons-nous par la main !

Je me posais une question toute bête :

Pourquoi les commerces de centre ville et les petits commerçants, les petites boutiques tenues par des personnes physiques, réelles, proches de nous (habitant à côté de nous, peut-être faisant partie de notre famille, un ami etc…) étaient en train de crever ?

Cela fait des années que cela dure et le constat alarmant n’a pas attendu le Covid : les centres ville meurent et n’y fleurissent que des banques, des agences immobilières. Ces commerces sont également importants mais question ambiance et vie de village : on peut mieux faire et un ou deux suffisent…

Mais alors, la faute à qui ? Où est le grand méchant loup qui mange nos commerces de proximité et qui transforme tristement notre pays ?

La grande distribution !! Amazon et cie !! Internet !! ouhlala doucement, c’est un peu facile comme réponse non ?

Je poserai donc une autre question : Qui achète auprès de ces géants (devenus géants je devrais dire) ? Qui leur donne ce pouvoir ?

La réponse est claire, connue de tous et on se la cache car, oui, au fond on a un peu honte ! On se sent un peu responsable mais on préfère penser que le voisin est pire quand même…

Nous sommes responsables et nous seuls.

Attention, je précise que ce blog a pour raison d’être de guider vers une écologie optimiste et c’est le cas ! Car bien sûr on peut changer les choses !

L’attrait de ces géants du net est indéniable : c’est plus rapide, plus simple, moins cher (cela dépend pour quoi) alors pourquoi se priver ?

En plus on nous infantilise à outrance maintenant on parle de faire interdire le « black friday » pour ne pas pénaliser les petits commerçants. D’accord mais au lieu d’attendre que ce soit encore un énième texte, une énième loi qui nous y oblige… On pourrait peut être décider de nous-mêmes de ne pas y participer non ?

Et puis on est tous un peu schizophrène quand même car on déplore la fin des commerçants locaux, les difficultés de petites boutiques, et en même temps on achète ailleurs.

La solution écologique et durable que je préconise est la suivante : comme pour l’achat d’un livre dans un article précédent, faisons tous un peu l’effort de voir ce que l’on pourrait acheter au petit commerçant d’en bas. On commence avec un article, on n’abandonne pas tout d’un coup mais déjà on amorce la réflexion.

Car on ne peut pas déplorer que des milliers de gens tombent dans la misère et continuer à ne rien changer encore longtemps. On a tous un super pouvoir : le choix. Choisir de privilégier le local, le saisonnier, la personne vivante en face de vous qui a aussi une famille à nourrir…

En ces temps difficiles pour tout le monde, on peut changer beaucoup de choses. Commençons par ce premier pas, je suis certain que l’on peut tous faire un effort.

Prenons-nous par la main !

Parler c’est bien, agir c’est mieux…

Petite réflexion d’un dimanche soir… Lassé d’entendre les médias nous démoraliser, lassé d’écouter un gouvernement dépassé, lassé que l’on nous prenne pour des enfants à qui l’on doit tout dire, tout expliquer, lassé de se faire culpabiliser alors :

Pour prendre l’exemple de la polémique (une parmi tant d’autres) sur les petits libraires obligés de fermer boutique en privilégiant les grandes surfaces qui avalent tout et qui donnera (suite aux nouvelles dispositions interdisant ces dernières de vendre des livres) comme grand gagnant les Amazon et autres géants gavés de milliards d’euros.

Voici donc un conseil écolo, de bon sens, pas compliqué et qui montre que, OUI, nous sommes grands et décidons du monde que l’on veut transmettre à nos enfants :

  • on regarde le numéro de son libraire du coin et on lui commande les livres pour aller les chercher plus tard
  • on attend sa réouverture si possible (après tout ce n’est peut-être pas à la minute)
  • on va sur des sites comme librairiesindépendantes.fr qui regroupent les petits libraires

Bref c’est accessible à tous, c’est plus local et les petits commerçants arrêteront de « crever ». Car oui si nos petits commerces meurent, si l’on doit faire 20 bornes pour faire ses courses et si les Amazon et Cie se « gavent » outrageusement… c’est « grâce » à nous et à notre argent.

On a le pouvoir de choisir, c’est un super pouvoir… plus fort que Spiderman et Superman réunis. Faisons le choix, dès que l’on peut, du monde que l’on transmettra. C’est pas toujours simple, ni possible à chaque fois, mais de temps en temps : on le peut tous. Commençons par un livre et le reste viendra !

Donnons nous cette chance de ne pas subir. Le premier pas est celui qui compte le plus. Allez, on y va !